Héritage et renouveau : un regard sur le passé et sur l’avenir

Par Brenda Silbergleit, Coordinatrice de la célébration du 30e anniversaire

Depuis 30 ans, l’ACME rassemble des personnes de tous âges, aux expériences et parcours variés, pour canaliser leur passion et leur énergie dans une mission commune. En février, je me suis lancée dans un projet visant à recueillir et à partager vos témoignages sur votre appartenance à cette communauté. J’ai eu l’honneur de commencer ce voyage par des conversations éclairantes avec trois membres du comité régional de l’Ontario : d’abord avec le Dr David Rosen, puis avec Sara Ghandour et Jacqueline Fleisig.

Médecin de famille à la retraite, le Dr Rosen fut un des premiers sympathisants de l’ACME. Il s’est souvenu avec émotion des débuts de l’organisation et a manifesté un réel enthousiasme pour son avenir. Sara et Jacqueline sont, quant à elles, étudiantes en médecine à l’université de Toronto. Elles incarnent l’énergie et l’optimisme de la jeunesse au sein de l’ACME.

Réfléchissant aux raisons qui l’ont amené à s’impliquer auprès de l’ACME, le Dr Rosen a expliqué qu’après la signature du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, il s’était demandé quelle serait la prochaine grande menace pour l’avenir de ses enfants. Qu’en était-il des problèmes en lien avec l’environnement? En 1993, ses préoccupations l’ont conduit à Edmonton, en Alberta, où il a bravé la température du mois de décembre pour assister à la toute première réunion de l’ACME en compagnie d’une cinquantaine d’autres médecins. Le Dr Rosen a joué un rôle central dans la création de la Fondation CHEER, l’organisme de bienfaisance de l’ACME. Son retour au sein de l’association il y a quelques années témoigne de son engagement indéfectible envers notre mission.

De leur côté, Sara et Jacqueline ont grandi à une époque où les enfants étaient sensibilisés aux enjeux environnementaux dès leur plus jeune âge. Malgré cela, elles ont expliqué que l’engagement politique leur semblait hors de portée, soit par manque de modèles, soit par découragement. Sara, déçue par l’éducation relative au changement climatique à la faculté de médecine, et Jacqueline, passionnée de longue date par les questions sociales et les systèmes de santé, ont trouvé à l’ACME une communauté de soutien et des possibilités d’apprentissage.

Depuis qu’elles ont rejoint l’ACME, Sara et Jacqueline se sont activement engagées auprès des décideurs politiques, elles ont participé à des actions de lobbying et ont travaillé à recruter d’autres étudiants. L’ACME leur offre non seulement du mentorat, mais aussi des exemples de médecins qui remplissent leur rôle de défenseur en matière de santé au-delà du cabinet et qui exercent le type d’impact politique auquel elles aspiraient. Pour le Dr Rosen, l’ACME sert de plateforme pour entrer en contact avec des défenseurs de l’environnement de tous les horizons et pour collaborer avec d’autres médecins afin de donner plus de portée à sa voix. Aujourd’hui, il participe au groupe de travail sur l’agroalimentaire de l’ACME. Il est ravi de la diversité de personnes qu’on retrouve dans l’organisation. À ses débuts, l’ACME regroupait principalement des hommes plus âgés, et maintenant, elle compte dans ses rangs des femmes, des jeunes, des personnes issues de communautés racialisées et des médecins de diverses spécialités.

Les histoires de Jacqueline, de Sara et de Dr Rosen montrent comment, depuis trois décennies, l’ACME a été plus qu’une organisation; elle a été un catalyseur de changement, une plateforme de connexion et une lueur d’espoir pour une planète plus saine. Alors que nous célébrons notre passé et que nous regardons vers l’avenir, rendez-vous sur notre site web pour lire d’autres histoires d’étoiles de l’ACME.

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